Avis de recherche : Henri MORIN DE LA PILLIERE (1883-1915)

avis_de_rechercheLa famille de notre poilu est originaire de l’Orne. Henri Emile François est le petit-fils d’Hippolyte MORIN DE LA PILLIERE, 4eme des 10 enfants d’un autre Hippolyte MORIN DE LA PILLIERE dont la descendance nombreuse est présentée ici.

Le grand-père de notre poilu a eu 4 enfants : une fille aînée, mariée à un « marchand de nouveautés » Emile BICHAIN, un fils Ernest, engagé dans l’ordre des Dominicains et mort à 24 ans, une fille morte à trois ans et un dernier fils Eugène-Henri.

Eugène Henri Morin s’installa à Paris, où il épousa en 1882 Louise Ernestine, GUILLOT, C’est à Paris que naît le seul enfant identifié du couple en 1883 : Henri. Le couple se sépare à une date inconnue de nous. Où vit alors Henri?

Sans registre matricule, nous n’en savons guère plus sur Henri jusqu’en 1904 où à 21 ans il fait partie de la nouvelle promotion d’H.E.C. Paris.

Le 30 septembre 1906, le père d’Henri s’inscrit au registre consulaire de Madrid. Il demeure Calle Alcala en 1914. Son fils de 23 ans est-il à ses côtés? Le registre précise que l’inscription du père au registre est renouvelée en décembre 1914. Il est alors remarié à une dame BERCOT. On retrouve le nom de Eugène Henri dans plusieurs annuaires professionnels de l’époque ou bulletins d’association. Il est manifestement bien intégré dans la communauté française.

A la veille de la guerre, Henri épouse le 29/08/1914 Louise GORGERAT. Sergent au 8ème régiment de zouaves, il meurt en 1915 des suites de ses blessures. Il n’a probablement pas eu d’enfants.

Nous n’avons pas trouvé de traces des parents d’Henri après la guerre, Sa veuve, Louise Emilie GORGERAT s’est remarié le 31/07/1917 avec André Henri Jules CHANTAZ, veuf de Lina Emilie STROH. Elle est décédée le 21/02/1965 à Chaumont en Haute-Marne.

 

 

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Avis de recherche : (François) Louis PARIS (1876-1915)

avis_de_rechercheLa famille des PARIS est originaire de la Creuse. Elle vit les mutations économiques et sociales du XIXème siècle et l’émigration vers la banlieue parisienne. Notre poilu, connu sous son deuxième prénom, Louis, est généralement qualifié d’ouvrier caoutchoutier. Nous ne possédons pas son registre matricule que nous espérons pouvoir récupérer à Paris. Mais nous pouvons identifier quelques étapes de sa vie.

  • 1876 : naissance à Montreuil sous Bois. A priori enfant unique.
  • 1889 : orphelin de père à 13 ans. Vit avec sa mère.
  • 1896 : service militaire. En garnison à Orléans. Retourne vivre à Montreuil chez sa mère après son service. Travaille comme caoutchoutier
  • 1899 : épouse Louise Françoise RABILLON (malgré le non consentement de son père)
  • 1908, 12 avril : naissance de son fils René
  • 1908, 6 juin : témoins au mariage de sa belle soeur Françoise Rose
  • 1908 : départ pour l’Espagne (pour rejoindre Léon RABILLON ?)
  • 1908, décembre : inscription au consulat de Madrid de Louis Paris, de sa femme et de son fils, âgé de 8 mois.
  • 1911, 20 septembre : entrefilet dans le journal « Manana » du cambriolage du ménage rue Zambrano.
  • 1913 : publication des bans du beau-frère Léon Joseph RABILLON, négociant
  • 1914 : départ pour la France (seul? en famille). Il a 38 ans. Rejoint le 342eme Regiment d’Infanterie
  • 1915, 19 mars : décède de ses blessures à la Ferme de Beauséjour, dans la Marne
  • Corps restitué à la famille. Est enterré au cimetière communal de Montreuil d’aprés un relevé trouvé sur mémorial genweb. 

    Montreuil carre militaire
    Vu du carré militaire du cimetière communal de Montreuil

. Sa famille est composée de son épouse Louise Françoise Rabillon et de leur fil René, âgé de 8 mois. Entre la date du mariage et la naissance de René le 12/04/1908, on ne trouve trace d’aucune naissance à Ivry dans ce couple. C’est peut-être cet événement plus qu’attendu qui joua un rôle dans la décision d’émigrer en Espagne. Ou la présence de Léon RABILLON. Le répertoire généalogique de Nantes n’a pas de trace de cette famille., ce qui pourrait signifier que René fut le fils unique de notre poilu.

  • 1. Annet PARIS ~ 1810, tailleur de pierre
  •  X 10.1.1834 Mautes (Creuse)
  • Marie GAUNET
  • . . . 1.1 Jean PARIS 1837
  • . . . x
  • . . . Marie BLANCHIER
  • . . . . . . . 1.1 Marie Louise PARIS º4.9.1861 Mautes
  • . . . . . . . 1.2 François PARIS º11.9.1864 Mautes
  • . . . .1.2 Jean Marie PARIS º15.9.1845 Mautes, lustreur
  • . . . x 8.2.1870 Paris
  • . . . .x Louise PARIZE < 1915
  • . . . .1.3 François PARIS º6.11.1848 Mautes
  • . . . .1.4 Elie Philippe PARISº 4.11.1852 Mautes
  • . . . . . . . 2.1 François Louis PARIS º15.5.1876 Montreuil sous Bois , +19/03/1915, Minaucourt (51)
  • . . . . . . x 25/02/1899, Ivry sur Seine (94) (Publication de mariage dans le journal du Loiret, identifié dans les tables décennales d’Ivry, lieu de résidence de Louise RABILLON)
  • . . . . . . . . Louise Françoise RABILLON
  • . . . . . . . . . . . . 2.1.1 René PARIS º12.4.1908 à Ivry.

Si le nom de Louis Paris figure sur la plaque, c’est sans doute car sa présence fut suffisamment longue pour qu’il tissât des liens dans la communauté française. Sa veuve repartit certainement en France. Sa pension de veuve de guerre est évoqué ici en 1915, pour un montant de 563 fr.

Leur fils René fut adopté par la nation le 27/03/1919. Il se maria 3 fois : en 1933 à Montrouge avec Anna Alexandrine MICHELETTO (pas de mention de divorce sur l’acte de naissance), en 1936 Asnières avec Jeanne Hélène Madeleine LAYAT (Divorce prononcé en 1943), enfin à Paris (5eme) avec René Germaine DELPLANQUE. Il est décédé à Dreux le 5/11/1984. Peut-être a-t-il eu des descendants?

Louis PARIS, puis son fils René, ont sans doute eu davantage de liens avec la famille RABILLON. Qui a certainement aidé Louise après le décès de Louis.

  • 1. Pierre RABILLON + 18.6.1855 Saint-Martin-sur-Ouanne
  • . . . 1. 1 François RABILLON 25.12.1840 Saint-Martin-sur-Ouanne
  • . . . . . . x 03/04/1875, Oran (Algérie)m avec Maria Dolorès GINER
  • . . . 1.1.1 Louise Françoise RABILLON 17.2.1876 Oran
  • . . . . .  x 25/02/1899, Ivry, avec François Louis PARIS
  • . . . 1.1.2 Marie Henriette RABILLON 14.2.1878 Oran
  • . . . . .  x 20.11.1915 Paris avec Silvain MECHAIN
  • . . . 1.1.3 Francoise Rose RABILLON 6.8.1883 Ivry-sur-Seine
  • . . . . . . x 6.6.1908 Ivry-sur-Seine, avec  Julien Aloyse MULLER .
  • . . . 1.1.4 Léon Joseph RABILLON 12.11.1885 Ivry-sur-Seine 13.1.1886 Ivry-sur-Seine
  • . . . 1.1.5 Leon Joseph RABILLON 25.10.1887 Ivry-sur-Seine
  • . . . x 1913, avec Carmen LOPEZ
  • . . . . . . x 5.7.1947, Vitry-sur-Seine, avec Maria BARRADAS

Avis de recherche : Louis Antoine Grégoire BLANC (1893-1914)

avis_de_recherche La famille BLANC est originaire de Savoie, de Hauteville-Gondon, actuel Bourg Saint-Maurice. C’est un patronyme très répandu. Notre poilu est le 5ème enfant de la fratrie.

  • 1 Jean Baptiste BLANC º3.2.1847 à Hauteville (Savoie)
  • x Valentina LEZCANO Y PEREZ
  • . . . 1.1. Marie-Josephine BLANC º23.4.1882 Madrid > 1942
  • . . . 1.2. Edouard Paulin Constant BLANC º22.6.1883 à Madrid
  • . . . x 2.4.1918 Paris
  • . . . Suzanne Juliette Renée BAUDELOT
  • . . . 1.3. Louis Felix BLANC º21.2.1886 Madrid
  • . . . 1.4. Marie Pilar Valentine BLANC º13.10.1888 Madrid
  • . .  .1.5. Louis Antoine Grégoire BLANC º9.5.1893 à Madrid + 2.10.1914 à Saint-Quentin
  • . . . 1.6. Jean Baptiste BLANC º20.9.1894 Madrid

L’ultime frère Jean Baptiste, dont a retrouvé le registre matricule aux Archives Départementales de Savoie est déclaré inapte au service militaire pour « idiotie ». Les soeurs vivent toujours, ensemble, à Madrid en 1942, et sont identifiées comme célibataires. L’une est professeur, l’autre couturière. Les registres matricules de deux frères aînés de notre poilu, Edouard Paulin Constant et Louis Félix, ne sont pas en Savoie. Ont-ils fait leur service ailleurs? Sont-ils décédés avant leur 20 ans. On sait qu’Edouard Paulin Constant a survécu au conflit. Il est cité dans le tableau d’honneur du bulletin de la chambre de commerce.TH constant Paulin BLANC blessures

Peintre, il s’est marié en 1918 à la mairie du XXème arrondissement avec Suzanne BAUDELOT, une ouvrière. Fille de Alexandre Jules BAUDELOT +1897 et Edmonde Marie BELLEMERE +1944 de Nogent, elle eut un frère Marcel Jules Louis BAUDELOT (décédé en 1928) et marié en 1916 à Paris à Marie Louise ROMAIN.  Sa mère se remaria avec Joseph JOVIN (+ en 1920) et eut deux autres filles :  Lucette JOVIN º en 1904 et Alfrède JOVIN º en 1910.

On ne sait pas si Edouard BLANC et Suzanne BAUDELOT eurent des enfants. Sans aide extérieure, il risque d’être difficile d’en savoir plus …

A nous les archives de Paris

Résultat de recherche d'images pour "Archives de paris" Trés bonne nouvelle qui tombe aujourd’hui sur notre email! Les archives de Paris vont nous accueillir lors de notre périple sur les traces des Poilus de Madrid au mois de juin. Une incroyable occasion de découvrir les archives, côté salle de lecture et côté magasins. On nous promet quelques documents rares et surtout un accès aux registres matricules que nous n’avons pas pu récupérés, parce que non numérisés. Il s’agit de tous les soldats qui ont été recrutés dans les bureaux du département de la Seine.

Nom,Prénom Classe Numéro Bureau
BOURGINEAU Fernand 1909 2013 Seine 6ème bureau
CLAUDE André 1918 5250 Seine 3ème bureau
CREHANGE Albert Léopold 1916 144 Seine 3ème bureau
HAUSER Pierre 1915 958 Seine 3ème bureau
MORIN DE LA PILLIERE Henri 1903 3194 Seine, 2eme bureau
NICOT Henri 1906 893 Seine,6ème bureau
PARIS Louis 1896 1077 Seine 4ème bureau
SAUNIER Georges 1900 1029 Seine 6ème bureau
SUPIOT Albert Joseph Victor 1897 333 Seine 4eme bureau
SUSS Marcel 1908 59 Seine 2eme bureau

Cela sera aussi l’occasion de rechercher si les enfants Bacquié ont été déclarés pupilles de la nation à Paris.

Où sont les corps ?

tombe vitrail suss 2
Portait en vitrail de Marcel Süss

L’une des ambitions du projet est de rendre hommage sur place en France aux poilus de Madrid dont nous retrouverions des traces. Les corps sont parfois pulvérisés par l’artillerie, enterrés puis oubliés quelque part sur le front, impossibles à identifiés. Les restes sont alors regroupés dans des ossuaires. D’autres ont droit à une tombe provisoire, puis à un emplacement dans une nécropole nationale ou le cimetière communal. C’est à cette recherche que nous nous livrons.

BACQUIE Alphonse (1893-1915). Pas d’information.

BINOIS Edouard (1883-1914) : Inhumé dans le cimetière militaire provisoire de Roucy. Le moteur de recherche de la ville de Meudon a permis de retrouver sa tombe : Edouard BINOIS (inconnue – 19/09/1914) CIMETIERE DES LONGS-REAGES Emplacement : Division N, Section 0 – Tombe 1934

BLANC Louis (1893-1914). Lieu de sépulture Saint-Quentin (02 – Aisne, France) nécropole nationale Saint-Quentin Numéro de la sépulture 337.

tombe
Photographie de la Tombe de Camille BOUHIER

BOUHIER Camille (1889-1918).  Il est enterré dans le carré militaire du cimetière de Beaune. 

CALVET Alexandre (1881-1916). Pas d’information sur le corps.

CLAUDE André (1898-1918). Le corps fut récupéré par son père Gaston qui se rendit sur la ligne de front pour déterrer le corps de son fils. Il fut finalement inhumé au cimetière de Saint-Jean de Luz. Reposent à ses côtés ses parents et ses soeurs. (Source : cimetiere-de-france.fr) Sa nièce Dominique BOURDIL a retracé l’histoire de ce corps.

ESCARGUEL Paul Baptiste (1882-1918).  Pas d’information sur le corps.

LABANDEHORE Eusèbe (1891-1914). Pas d’information sur le corps.

LABAYRADE Henri (1894-1916). Pas d’information sur le corps.

LAPARRA Antoine (1893-1915). Pas d’information sur le corps.

MOMBRUN Joseph Pierre (1895-1917). Pas d’information sur le corps. Son avion a été abattu en Macédoine.

MORIN DE LA PILLIERE Henri Emile (1883-1915).  Pas d’information sur le corps.

NICOT Henri (1886-1914). Pas d’information sur le corps.

PARIS Franc (1897-1915). Département : 51 – Marne
Commune : Hans
Lieu : Carré militaire du cimetière communal
Carré, rang, tombe : Tombe 2

PARIS Roger (1889-1914). Enterré sur la ligne de front. La tombe et le corps de Roger ne furent jamais retrouvés, malgré les efforts de sa femme et de ses frères.

PARIS Louis (1876-1915 ). Pas d’information sur le corps.

ROUSSEL Léon (1872-1916). Il repose à VERDUN Nécropole Nationale ‘BÉVAUX‘ tombe individuelle 2227.

ROUSSELOT Aymard (1880-1914). Pas d’information sur le corps.

SAUNIER Georges (1880-1914). Enterré dans une nécropole nationale. Département : 54 – Meurthe-et-Moselle Commune : Vitrimont Lieu : Nécropole nationale Friscati Carré, rang, tombe : Tombe 223

L’imposante tombe de Marcel Süss

SUPIOT Albert Joseph Victor (1877-1916). Pas d’information sur le corps.

SUSS Marcel (1888-1914). Sa tombe comporte son portrait en vitrail. « Les vitraux patriotiques sont assez courants dans les lieux de cultes proches des lieux de bataille ; beaucoup plus rarement présents dans les cimetières et tombes individuelles.Celui-ci,(…) dans un tombeau du cimetière du Montparnasse, sur un fond allégorique, « Gloire et Patrie », représente le défunt Marcel SUSS et il est de toute beauté ! » (Source : www.landrucimetieres.fr)

 

Bilan 2017-2018 : les 21 poilus identifiés et leurs descendants

La fin de l’année scolaire. Les élèves s’activent entre finalisation des recherches, aménagement de la salle A1, préparation des podcasts du voyage. Voici l’état des lieux des descendants des 21 premiers poilus identifiés.

Avis de recherche : Paul ESCARGUEL (1882-1918)

Lazare ESCARGUEL, grand-père de Paul ESCARGUEL

Nous ne savons pas si notre poilu Paul Escarguel a eu des descendants, mais nous avons retrouvé son grand-père, Lazare ESCARGUEL (1816-1893) qui fut patron de presse, député et sénateur des Pyrénées Orientales pendant la Troisième République. On trouve une fiche biographique sur le site de l’Assemblée nationale. Ce personnage était  localement bien connu : il a donné son nom à une rue de Perpignan.

Paul fait partie de ces familles républicaines engagées dans la vie politique et journalistique, et liés à la Franc-Maçonnerie. Les Escarguel sont une parfait illustration de la bourgeoisie provinciale. Le père de Paul est commerçant, son oncle Jules, rédacteur en chef du journal l’Indépendant. La mère de Paul est décédée avant que Paul n’ait eu 20 ans. On trouve la trace de 2 frères de Paul, nés comme lui, à Perpignan. L’un est décédé enfant. Paul a étudié à Perpignan, au Lycée Arago, puis á l’Ecole de commerce de Montpellier. A 20 ans, en 1903, il est ajourné suite à un avis médical de l’Ambassade de France à Berlin, où il étudie sans doute. Il vit ensuite à Madrid, Plaza San Miguel, en 1906; puis à Londres dans le quartier de Kenningston en 1908, avant de revenir à Madrid, au 6 de la Puerta del Sol, au début de l’année 1912.

 

  • 1. ESCARGUEL Lazare (º1816, Routier, Aude + 23/03/1893, Routier, Aude)
  • x 23/02/1843, Perpignan
  • x CAGET ou CAGES Clémence
  • . . . . . . 1.1. ESCARGUEL Gabrielle Marie º14/11/1843, Perpignan
  • . . . . . . 1.2. ESCARGUEL Emile Henri Jean Baptiste Eugène, négociant, º 02/06/1845, Perpignan
  • . . . . . . . x 27/12/1877, Prades (66)
  • . . . . . . . x PAILLARES Marie Eugénie Jeanne Catherine º8/7/1858, Prades + avant 1902
  • . . . . . . . . . . 1.2.1 ESCARGUEL Lazare Etienne º 20/06/1879, Perpignan (66)
  • . . . . . . . . . . 1.2.2 ESCARGUEL Etienne Paul º 07/12/1880, Perpignan (66) + 22/07/1883
  • . . . . . . . . . . 1.2.3 ESCARGUEL Paul Baptiste º 16/06/1882, Perpignan (66)
  • . . . . . . 1.3. ESCARGUEL LAure Elisabeth Adèle º10/02/1849, Malviès (Aude)
  • . . . . . . x 07/06/1873 Perpignan
  • . . . . . . x LAFFON Jean Etienne Sébastien, homme de lettres, º 14/09/1839, Perpignan
  • . . . . . . 1.4. ESCARGUEL Marie Delphine º17/04/1853, Perpignan (66) + 05/11/1888 Perpignan
  • . . . . . . x 12/06/1878, Perpignan
  • . . . . . . CHICHET Alphonse Antoine Joseph º 1841
  • . . . . . . . . . . 1.4.1. CHICHET Edouard Lazare Alexis º23/09/1882 Perpignan +15/02/1946, Perpignan
  • . . . . . . . . . . x TARTING Berthe Anc º1880, Reynes (66)
  • . . . . . . . .  . . . . . 1.4.1.1 CHICHET Paul Ludovic Joseph (1921-2002, Vernet les Bains), déporté à Buchenwald
  • . . . . . . 1.5. ESCARGUEL Paul Lazare º20/02/1856, Perpignan
  • . . . . . . 1.6. ESCARGUEL Jean-Baptiste º10/02/1859
  • . . . . . . 1.7. ESCARGUEL Clément Jules, rédacteur en chef de l’Indépendant, º 27/01/1861, Perpignan+ 30/04/1930 Perpignan 

    Jules Escarguel.jpg
    Jules ESCARGUEL, oncle de Paul, rédacteur en chef de l’Indépendant.

 

La famille ESCARGUEL a son destin lié à celui du journal L’Indépendant des Pyrénées orientales, l’un des plus vieux quotidiens français, dont l’histoire est racontée dans cet article. C’est le petit neveu de Paul ESCARGUEL, Paul CHICHET, qui dirigea le journal pendant les 30 Glorieuses.

Une piste à suivre serait de prendre contact avec le Journal L’Indépendant des Pyrénées Orientales et leur expliquer notre quête.

 

 

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Le Journal dans lequel travailla une partie de la famille de Paul.