Avis de recherche : Antoine LAFARGE (1889 -1916)

Bonjour, nous sommes Alexande et Arthur de la classe de 2nde3. Nous effectuons nos recherches sur un certain Antoine LAFARGE, né le 29 août 1889 à Ally, une petite commune du Cantal. Son père s’appelait également Antoine Lafarge. Il était voyageur, négociant et boulanger à Madrid. Sa mère s’appelait Marie Dagiral. Il avait un frère et une sœur : Charles François Cyprien Lafarge et Marie Maria, sa grande sœur, née le 16/07/1877.

Antoine Lafarge est mort à la bataille des Bois des corbeaux le 8 mars 1916. Cette bataille a été menée par son régiment, le 92eme, dirigé par le colonel Camille Joseph-Léon Macker. Il est mort d’une balle dans la tête le 10 mars 1916.

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AVIS DE RECHERCHE : Fernand BOURGINEAU ( 1889-1915 )

Nous essayons en binôme, Flore COPPIN et Fanny GREGORCICK, de retracer la vie de Fernand Lucien BOURGINEAU né le 9 février 1889 à Paris dans le 11e arrondissement et mort le 19 février 1915 à Soissons (Aisne). Il est le fils de François Anatole BOURGINEAU et de Cécile Marie DUBOIS. Il est comptable comme son père.

Il avait les cheveux et les sourcils châtains, les yeux gris, un front découvert, un nez et une bouche de taille moyenne et un visage ovale. Il a résidé au 8 rue Damrémont à Paris dans le 18e arrondissement puis au 117 rue de la République à Puteaux. Il part sur Madrid, le 19 août 1912.

Son numéro de matricule est le 2013, lors de son recrutement en 1909. Puis, il est incorporé au 4e régiment de l’Infanterie à Auxerre et a fait partie également du 82e régiment. Enfin, il est versé comme  lieutenant du 282e régiment de l’Infanterie. 

SOURCES :

AVIS DE RECHERCHE : Joseph BARTHES (1887 – 1915)

Le soldat Pierre Édouard Alfred Joseph Barthes est né à Oloron-Sainte-Marie le 1er janvier 1887. Ses parents sont Bernard BARTHES et LASSALLETTE Monique.

Nous savons qu’il a vécu à Madrid et qu’il était comptable. Il a été mobilisé 10 Décembre 1914 pour aller au front durant la première guerre mondiale. Il est arrivé le 4 Mars 1915. Il a été cependant exempté car il était atteint de tuberculose le 8 Avril 1915. Il faisait partie du 7eme Régiment d’Infanterie. Il est mort un mois après de sa maladie à Bordeaux, le 20 Mai 1915.

C’est pour cette raison qu’il n’apparaît pas sur les fiches de morts pour la France et que peu d’informations sur lui sont disponibles. On ne le considère pas comme un soldat tué à l’ennemi.

 

AVIS DE RECHERCHE: Georges Étienne Louis GUILLERMIN (1888. 1916)

Nous sommes les élèves du Lycée Français de Madrid, Gala Gabari Llorens et Guillermo Jiménez Suanzes, de la classe 2º3 de M. Estrade et de Mme. Fernandez Blanco.

Notre soldat , c’est Georges Etienne Louis GUILLERMIN. Il est né le 13 octobre 1888 à Lyon. Il est le fils de Jean Eugène GUILLERMIN et de  Marie Eugénie COTTEN.

 

Inscrit sous le numéro 399, il est incorporé au 15ème régiment de Chasseurs le 1er Octobre 1909 comme Cavalier de 2nde classe. Le 26 mai 1910, il est nommé Cavalier de 1er classe. Le 26 septembre 1911, on l’affecte dans la réserve de l’armée active.

 

Le 9 novembre 1911, il va à Madrid, puis est appelé le 2 Août 1914 par décret du 1er Août 1914 pour répondre à l’ordre de mobilisation générale. Le 16 décembre 1914, il est blessé à la tête par un obus.

Une fois guéri, il rejoint son corps comme brigadier le 24 avril 1915 puis devient Maréchal des logis le 9 avril 1916.

 

Il décède le 24 septembre 1916 à Parroy.

Avis de recherche : Raymond CAMURAT (1894-1915)

Eugène Raymond CAMURAT est né le 10 Décembre 1894 à Châteauneuf-sur-Cher.

Les élèves chargés de donner une identité à se soldat sont Ghalia NAFAA et Clara FERNANDEZ, qui forment le groupe 10 dans la classe de 2º3.

Eugène Raymond CAMURAT était caporal. Il a servi dans le 85ème régiment d’infanterie. Il est mort le 16 Mars 1915 à l’hôpital mixte de Commercy à Meuse où il était hospitalisé en raison de blessures de guerres.

Ensuite, grâce à sa fiche matricule, on sait que Raymond fut immatriculé en 1914 à Bourges en France et inscrit sous le numéro 13 de la liste du canton de Châteauneuf, classé dans la première partie de la liste en 1914. Parmi les informations donnés, ce soldat était fils de Antoine-Adolphe CAMURAT (mort avant 1914) et de Caroline Marie Josephine GRELIER.  Des possibles descendants : CAMURAT Jaqueline María del Carmen et Jacques Georges (nés le 24/03/1927) à Madrid et Jacques André(décédé le 22/04/1926) à Madrid. 

Des sources à réexploiter : les registres d’immatriculation

La signature de notre poilu Léon Roussel

Le dépouillement des registres d’immatriculation consulaire (397PO/1/102 et 103) permet d’établir approximativement la période d’installation de nos futurs poilus à Madrid. Les registres sont conservés aux archives diplomatiques de Nantes. Un registre contient les immatriculations antérieures à 1906, les autres celles réalisées entre 1906 et 1917.

Tous les Français ne s’inscrivaient pas sur le registre du consulat, mais on peut retrouver une dizaine d’entre eux avec mention de leur profession et de leur adresse à Madrid à cette date. Ces déclarations portent la signature des inscrits. Pour nos poilus, le relevé est disponible ici.

Une nouvelle source : le livre d’or de la Société de bienfaisance

Le livre d’or conservé à l’entraide

Voici la découverte de l’été. Dans un tiroir de l’Entraide française est conservé un livre d’or qui, outre les signatures de fameux visiteurs à Madrid dans les locaux de la Société de Bienfaisance, comporte une partie consacrée aux poilus de Madrid. Une source intéressante pour nos apprentis chercheurs.

Un rectangle est consacré à un soldat, sur lequel sont parfois fournies des précisions, qui correspondent en fait à celles publiées dans le Tableau d’honneur des bulletins de la société de Bienfaisance ou de la Chambre de commerce française à Madrid.

Au total, 10 pages, pour un total de 55 poilus (Un soldat est en effet répété 2 fois). Soit 16 noms de plus que notre plaque, qui coñporte lle un nom qui ne figure pas dans ce livre : Hippolyte DEMICHEAUX

Un travail important est donc à mener sur les poilus oubliés par les plaques de 1919 !

Voici la reproduction de la première page :